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Automate musical de Jean Pierre Camus : automate musical "Le bouquiniste parisien ambulant"

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Nouveauté en automate, boîte à bijoux musicale ou boîte à musique

Automate musical de Jean Pierre Camus : automate musical "Le bouquiniste parisien ambulant"

Modèle : Automate musical Camus
Rubriques : Antiquités/Objets de collection,Automates anciens des 19 et 20 èmes siècles,Automates musicaux modernes neufs et non neufs,NOUVEAUTES Produits du monde
Statuts : NOUVEAUTES Toutes boutiques

Automate musical du XXème siècle, réalisé par Jean Pierre Camus.
L´automate musical représente un bouquiniste ambulant doté de 4 mouvements (mouvement de la tête de droite à gauche, des deux bras de haut en bas et de la jambe gauche).
Un mécanisme music


Poids : 1100 g Ref. AUTOMATE-05

Dimensions : 35 cm
1 500, 00 € TTC
1 500, 00 € HT

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Descriptif

Automate musical de Jean-Pierre Camus : automate musical "Le bouquiniste parisien ambulant (Réf : AUTOMATE-05).

Description de cet automate musical:

Automate musical du XXème siècle, réalisé par Jean Pierre Camus.

L´automate musical représente un bouquiniste ambulant parisien doté de 4 mouvements (mouvement de la tête de droite à gauche, des deux bras de haut en bas et de la jambe gauche).

Un mécanisme musical à ressort de 36 lames de marque Reuge apporte une ambiance musicale à cette animation.

Mélodie de cet automate musical : NC.



En attendant nous sommes fiers de vous présenter ci-dessous et au fil des diverses autres fiches produits liées aux automates traditionnels, des vidéos d´automates anciens:









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Caractéristiques

Automate musical de Jean-Pierre Camus : automate musical "Le bouquiniste parisien ambulant (Réf : AUTOMATE-05).

Caractéristiques de cet automate musical :

- Automate musical traditionnel de Jean-Pierre Camus.

- Automate musical avec 4 mouvements.

- Automate musical avec mécanisme musical traditionnel à ressort de 36 lames.

- Automate musical à un air (NC) avec cycle de 30 secondes.


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Conseils

Automate musical de Jean-Pierre Camus : automate musical "Le bouquiniste parisien ambulant (Réf : AUTOMATE-05).

Petite histoire de l'automate :

Dans le domaine de la mécanique, on nomme automate un appareil qui exécute une séquence déterminée d'opérations de manière séquentielle en utilisant des technologies uniquement mécaniques.  Autrefois, le métier d'automatier consistait en la conception et fabrication d'automates, et il s'est beaucoup développé avec l'avancement de l'horlogerie.

La programmation est réalisé par des dispositifs variés: rubans perforés, cartes perforées, rouleaux à picots, arbres à cames, etc.

La lecture et la transmission des informations sont assurées par des systèmes mécaniques et physiques dont certains sont connus depuis l'Antiquité: leviers, poulies, courroies, engrenages, compression/dilatation de gaz, mécanique de fluide.

Ce terme désigne également une machine qui reproduit le mouvement et les attitudes d'un être vivant. Reproduire l'apparence de la vie nécessite des qualités artistiques, comme pour reproduire l'inanimé (statues...) et techniques (mouvement) par des automates mécaniques. Cela demande un certain savoir-faire et des compétences en de multiples domaines.





Après avoir reproduit des peintures et des statues, l'homme a voulu représenter le mouvement. L'invention de la roue et des principaux systèmes mécaniques provoque l’apparition de machines renfermant des automatismes. L'utilisation de ces véritables automates primitifs remonte à plusieurs siècles avant Jésus-Christ ; elle est attestée dans différents foyers de civilisation. Statues ou poupées animées servaient déjà de décoration ou de jouet pour enfant. Les exemples les plus connus sont égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens…

Les premiers essais et réflexions furent apportés par les prêtres, principaux hommes de science durant l'Antiquité. Des statues automatisées représentant les puissances divines intimidaient les fidèles et renforçaient le pouvoir du culte. Ainsi, la statue de Râ désignait de la main le nouveau Pharaon parmi la file des prétendants. De même, en allumant un feu devant un temple, les portes de ce dernier s'ouvraient d'elles-mêmes. Certains savants grecs de l'Ecole d'Alexandrie, dont Philon de Byzance, Ctésibius ou Héron d'Alexandrie, ont apporté indices et témoignages de ces créations dans des écrits relatant leurs travaux. Ces textes furent traduits en arabe et alimentèrent de nouvelles expériences, celles d'Al-Jazari, par exemple.

Au VIIIème siècle, le sultan Haroun al-Rachid fit parvenir à Charlemagne une horloge hydraulique qui, selon le chroniqueur Eginhard, s’ouvrait sur le coup de 12 heures pour laisser sortir une troupe de douze cavaliers.

L’apparition des horloges mécaniques en occident à partir du XIVème siècle donna une nouvelle impulsion à la fabrication des automates, dont la forme la plus populaire (et la plus spectaculaire) fut sans doute le jacquemart, automate à forme humaine qui s’animait pour frapper l’heure sur la cloche de l’église. Certaines horloges étaient munies de plusieurs automates et, à l’heure dite, offraient un véritable spectacle animé. Un des exemples les plus célèbres et les plus tardifs est celui de l'horloge astronomique de Strasbourg.

Ce n'est qu'à partir du XVIème siècle, que l'automate devint un objet de luxe à la mode auprès de la noblesse occidentale. Au siècle des Lumières, l'automate est conçu comme une curiosité scientifique, tel le canard de Vaucanson, censé digérer réellement de la nourriture, ou les automates des horlogers suisses Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz. Certains, seulement en partie automatisés comme le fameux turc mécanique, furent des canulars si crédibles qu'ils marquèrent durablement l'imaginaire collectif.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l'automate se banalise et devient un outil publicitaire.

L'automate, après cette période faste de 1850 à 1914, a peu à peu décliné jusqu'à être supplanté par le robot, électronique et "reprogrammable".

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